When we were orphans, Kazuo Ishiguro

Article écrit en parallèle avec Ellettres qui est une bloggeuse extraordinaire qu’il faut absolument suivre (et que oui, j’ai la chance de connaître in real life)!!

When we were orphans est l’histoire de Christopher Banks un jeune anglais au début du siècle, à Londres, détective et orphelin. Il a grandi à Shanghai, jusqu’à la disparition de ses parents, dans l’enclave internationale et c’est à partir de ses lectures sur les grands détectives chinois et de ses jeux avec son ami Akira que sa vocation. La première partie permet de suivre Christopher à Londres, qui prend ses marques dans la haute société grâce à ses talents de détective. La deuxième partie porte sur la plus grande enquête de Christopher, sur la disparition de ses parents, et le conduit à aller les chercher à Shanghai même, en pleine guerre sino-japonaise.

Le grand Kazuo Ishiguro m’avait été conseillé dés la terminale par mon professeur d’anglais, son style vanté comme fin, élégant, subtil. J’avais donc lu The Remains of the day, et Never let me go, et j’avais adoré. Donc en tombant sur ce livre dans une gare en Angleterre, je partais pleine de préjugés très positifs…..

Inutile de dire que je suis partagée. Le livre est extrêmement bien écrit, le style toujours agréable et fluide. Par contre, sur l’histoire elle-même…. je n’ai que peu accroché. Christopher est égocentré, égoïste, et l’histoire du coup perd de sa valeur (à mon sens) puisqu’elle n’est vue qu’à travers son prisme. Après, la description de la haute société londonienne dans laquelle il s’insère grâce à son « héritage » et son succès en tant que détective garde tout son charme, les flash-backs sur son enfance dans l’enclave internationale de Shanghai sont très intéressants et permettent une vision d’un monde révolu mais si séduisant, où anglais, japonais et chinois pouvaient cohabiter en paix (ou en tout cas selon la vision de l’enfant de l’époque).  La chute (pas de spoils) est légèrement brutale pour un livre si éthéré jusque là, et font surgir trop brièvement toute la laideur et bassesse de l’homme.. avant d’être à nouveau balayées.

A lire donc pour l’époque, pour le charme de la langue, pour Londres et Shanghai…. A éviter si on souhaite avant tout se laisser porter par l’histoire, un personnage qu’on aime ou qu’on déteste…

 

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2 réflexions sur “When we were orphans, Kazuo Ishiguro

  1. Ping : Kazuo Ishiguro, Quand nous étions orphelins – Ellettres

  2. Ping : The buried giant, Kazuo Ishiguro – Rosa, rat de bibliotheque

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